oO MOUriR

oO MOUriR
rep moi stp et franchement

# Gepost op woensdag 22 november 2006, 08u08

oO AlcOOl Oo

oO AlcOOl Oo
L.E..P.L.U.S..G.R.A.N.D..T.U.E.U.R

D.E..N.O.T.R.E..S.I.E.C.L.E . . .

L'.A.L.C.O.O.L !
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---Alcoolisation : -
*--_----C'est l'absorption par un individu
_-------d'une boisson contenant de l'éthanol.
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---Alcoolémie :
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*--_----C'est la présence d'alcool dans le sang.
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---Alcoolisme : -
*--_---Est alcoolique, celui qui consomme chaque jour une
*--_---quantité d'alcool supérieure à celle qu'il peut
*--_---métaboliser sans danger.

*--_---Il y a alcoolisme quand il y a une perte de la liberté
*--_---de s'abstenir d'alcool ou quand il y a des
*--_---complications médico-psycho-sociales.

*--_---On remplace le terme d'alcoolisme de plus en plus
*--_---souvent par le terme de syndrome d'alcoolo-dépendant.
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--______________--QU'EN PENSEZ VOUS ?-

Certains pensent que l'alcoolisme est une maladie « incurable, progressive et mortelle ».
Pourtant on constate généralement que l'abstinence permet de stopper rapidement l'évolution de la maladie et de revenir à une vie normale à plus ou moins court terme. L'alcool c'est bon mais avec modération c'est mieux !
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ALCOOL RIME BIEN SOUVENT AVEC VIOLENCE CONJUGALE !-
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La violence des hommes envers les femmes, elle existe ; elle a toujours existé. Elle est là, autour de nous, parmi nous. Mais nous ne la voyons pas nous ne voulons pas la voir. Nous ne l'entendons pas, nous ne voulons pas l'entendre. Ou pire encore : pour beaucoup d'entre nous, ces comportements masculins violents ne sont que « traditionnels », « possessifs », « religieux » ou même « difficiles ». Ce faisant, nous nions et cautionnons la violence de ces hommes envers leurs compagnes. « Ce qui ne se voit pas, n'existe pas ».

Il fallait « qu'on en parle ». Il fallait nous faire comprendre ce quotidien de violence, de terreur, de douleur, d'humiliation vécu par beaucoup de femmes, pour que nous voyions, pour que nous entendions. Qui pouvait mieux se permettre d'aborder ce quotidien que les femmes qui l'ont elles-mêmes subi. Cette violence, cette douleur, cette terreur, cette humiliation, elles l'ont vécue, elles l'ont supportée ... elles y ont échappé.
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-----_è_--Pour cela Effet-Litteraire vous livre le témoignage de F . . .
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----------Je m'appelle F, mon père buvait et
----------frappait ma mère. A la fin, il la frappait toutes les semaines. Ma mère en a eu marre.
----------Elle a rencontré quelqu'un d'autre et a quitté mon père. A partir de ce moment-là, j'ai
----------été ballottée d'un coin à l'autre (chez mon père, chez ma mère). L'homme qui vivait
----------avec ma mère était violent avec moi et mes frères et soeurs.

----------Adolescente, je n'ai pas fait des choses de mon âge. Ma mère
----------préférait que je n'aille pas à l'école pour l'aider à nettoyer. Je ne pouvais pas sortir.
----------C'est pour cela que je n'ai pas fait de hautes études.

----------J'ai rencontré mon mari à 16 ans 1/2. Mon mari a demandé ma
----------main à ma mère et ma mère m'a poussée dans ses bras comme elle l'a fait avec mes
----------autres soeurs. Au début, ce n'était pas l'amour fou mais j'ai surtout été attirée par ses
----------parents. Ils étaient très gentils avec moi, ils me donnaient l'affection que je n'ai pas
----------eue de mes parents. Je me suis fiancée à 17 ans. Je pensais que je vivais un conte de
----------fées. Sa famille m'offrait plein de cadeaux et l'affection que je n'avais pas eue de ma
----------famille. J'ai arrêté d'aller à l'école et j'ai commencé à travailler. Je gagnais 24.000 F et
----------ma mère me prenait 22.000 F. Il voulait déjà à ce moment-là m'empêcher de travailler
----------car on allait bientôt se marier. Puis j'ai reçu mon préavis. Dès les fiançailles, c'est lui et
----------sa famille qui m'achetaient mes vêtements à leur goût. Je n'ai pas pris attention car ce
----------qu'ils m'achetaient me plaisait et ma mère ne nous achetait jamais de vêtements. On a
----------eu quelques petites querelles mais rien qui m'ai alarmé. Je me suis mariée à 18 ans. J'ai
----------eu ma première claque deux mois après le mariage car j'ai voulu aller passer un examen
----------chez Côte d'Or et il ne voulait pas. Pour lui, une femme devait rester à la maison. J'ai
----------quand même passé l'examen mais je l'ai raté. Mon beau-père a donné un avertissement
----------à son fils. Puis quand j'ai été enceinte, il a commencé à devenir vulgaire. Quand je
----------devais aller chez le gynécologue, il disait : "Tu vas encore écarter les jambes..."
----------Quand j'ai été enceinte de 7 mois, il m'a poussé dans les escaliers. Après l'hôpital, je
----------suis retournée chez ma mère mais mon mari et ma belle-famille m'ont convaincu de
----------réessayer pour le bébé. Ma mère aussi me faisait comprendre que je ne pourrais pas
----------rester chez elle. Je suis donc retournée. Jusqu'à la naissance, ça a été, il a été
----------correct. Après l'accouchement, j'ai fait une dépression car je voyais que mes beaux
----------parents prenaient emprise sur mon fils et cela a continué. Après quelques mois, je me
----------suis doutée qu'il avait une maîtresse et je lui ai demandé. Il a alors vu que je
----------me "réveillais" et les disputes ont commencé "Pute comme ta mère".

-------------Quand les enfants ont commencé à grandir, la violence
-------------devenait de plus en plus régulière et plus forte et devant les enfants. Le dernier
-------------mois, il ne se calmait plus. Plusieurs jours d'affilée, il m'empêchait de dormir...
-------------J'avais peur, je ne dormais plus, je ne mangeais plus correctement. Les enfants
-------------aussi avaient peur. Il m'obligeait à rester nue devant les enfants et les coups qu'il
-------------me donnait étaient apparents.

-------------Je pensais déjà partir depuis un moment mais ce qui m'a
-------------poussée à partir, c'est qu'il ait frappé à coups de ceinture les enfants parce qu'ils
-------------ne trouvaient pas la télécommande, qu'il ait fait mettre les garçons à quatre pattes
-------------et demander à la gamine de les frapper. Et aussi le fait que des voisins ont prévenu
-------------la police car ils ont entendu tout ce bordel. Il a été en fureur et un de ses amis m'a
-------------dit de partir car sinon il me tuerait. La gendarmerie m'a conduite au Collectif pour
-------------Femmes Battues.

-------------Ce jour-là, si je n'étais pas partie, soit c'était lui qui me tuait
-------------soit c'était moi tellement j'avais des idées noires dans la tête. J'avais vraiment de la
-------------haine pour lui les derniers temps, je n'avais plus envie de lui parler. Il y avait comme
-------------une planche en bois entre nous.
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# Gepost op woensdag 22 november 2006, 07u45

oO SoutH ParK Oo

oO SoutH ParK Oo
ce site c trop dla balle !! tu peu te faire un bonhomme !! une foi kil est fai tu fé imprim écran et tu louvre sur paint et tu bidouille un peu pour lavoir en image perso !!!









ps: le mien jlai dai sur le cite !!!
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# Gepost op woensdag 22 november 2006, 07u42

oO Ch'fu Oo

oO Ch'fu Oo
Ba c c chto jule smon meilleur pote on fé du hand ensenble et dla musik on stape tjrs de gros délire (comme celui de labeille ki boite !! hein chto ??) tt ca pr dire kié super mm si sur la tof y fé carémen le con avec ses lunette de polnareff

# Gepost op vrijdag 03 november 2006, 16u07

oO...Oo

oO...Oo
Lusitania, la lueur au fond de mes yeux bruns, qui jamais ne s'éteint, grain de mon café de demain. Lusitania, battement entre deux souffles déjà essoufflés,
sang qui déjà coulait dans les mains qu'abritaient ces moufles usées. Y'a toujours comme une impression de déjà vu quand je pénètre la maison de portugais inconnus : les mêmes saintes aux quatre coins du logis en guise de protection, leurs vie quotidiennes ont les mêmes teintes du diapason, le même hurlement de bateau dans la chair après maintes années de disparition, de délocalisation, pour augmenter la démographie d'un pays aux autres façons. Présente dans tout c½ur d'immigrant, c'en est désolant tant elle existe obstinément, même si les années passent elle diminue uniquement pour revenir plus intensément. Avec du recul, dans ces yeux de tête de mule, je vois bien que c'est elle qui brûle quand j'ai la rage du bitume. Toujours là pour me rappeler l'aversion que j'ai pour le dicton « loin des yeux loin du siège des sensations et des émotions. Ca dépend de comment tu la prends, c'est comme la vie tu l'aimes ou tu la hais mais tu en dépends. Lusitania restera de la tétine jusqu'à ce que mon dos s'arc-boute. Elle te fait rire ou pleurer, te donne envie ou te dégoûte, te rend moins seul ou te fait crier sous la douche. Peu importe de toutes façon elle te laisse songeur sur l'autoroute... Est-ce une coïncidence cette alliance constante entre mes délivrances et ma conscience ?
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# Gepost op zondag 15 oktober 2006, 11u12